"Il vaut mieux mourir selon les règles, que de réchapper contre les règles." Molière.

 


L'achèvement simple

 

Pour faire passer un ennemi de "gravement blessé" à "entre la vie et la mort".

Vous devez porter un coup fatal à votre ennemi à terre, après avoir fait obligatoirement une croix sur la victime avec votre arme. L'achèvement est effectif seulement lorsque le coup fatal est porté. Il est tout à fait possible d'achever quelqu'un avec une arme à poudre, pourvu qu'elle ne fasse pas long feu.

Dans tous les cas, il ne faut pas qu'il puisse subsister un doute concernant l'état de votre victime après l'achèvement, autant pour elle que pour d'éventuels témoins. Nous apprécierons donc que vous preniez le temps de théâtraliser cet achèvement.

Si une tierce personne intervient de manière hostile lors d'un achèvement, ce dernier est interrompu et doit être repris depuis le début.


L'achèvement avec épitaphe

 

« Épitaphe /e.pi.taf/ féminin : genre littéraire désignant un petit poème à vocation nécrologique. »

C'est un achèvement pendant lequel l'agresseur fait l’épitaphe de sa victime, pour faire passer un ennemi de "gravement blessé" à "raide mort", ou bien de "entre la vie et la mort" à "raide mort".

Une épitaphe signe inéluctablement et volontairement l’arrêt de mort d’un personnage sans aucune possibilité de soins.

On commence par

  • soit déclamer l'épitaphe de vive voix, haut et fort devant au minimum deux témoins.
  • soit déposer en vue sur le corps de la victime, par le tueur et aucun autre, une épitaphe écrite au préalable.

Dans les deux cas, le texte doit comporter le terme épitaphe, le nom de la victime, et quelques vers.

Puis vous devez porter un coup fatal à votre ennemi à terre, après avoir fait obligatoirement une croix sur la victime avec votre arme. L'épitaphe est effectif seulement lorsque le coup fatal est porté. Il est tout à fait possible d'achever quelqu'un avec une arme à poudre, pourvu qu'elle ne fasse pas long feu.


Si vous achevez une victime "entre la vie et la mort", cette action doit être accomplie avant que la victime n'ouvre son « Enveloppe de destin » donc pendant les trois minutes de l'état "Entre la vie et la mort".

 

Exemple :
Raoul du Forez, répétant avant un duel, l’épitaphe qu’il destine à sa némésis Philippe de Bernier : « Bernier voici ton épitaphe ! Bien que ta lame fut aussi fine que tes moustaches, ton funeste destin était de mourir comme un lâche !»

 

Vous l'aurez compris, si vous souhaitez assassiner discrètement quelqu'un, mieux vaut prévoir à l'avance l'écriture de son épitaphe. De même, assurez vous lors d'un duel à mort d'avoir au moins deux témoins pour écouter l’épitaphe de votre adversaire.

Il va sans dire que si vous êtes surpris alors que vous déposiez une épitaphe écrite sur le corps de quelqu’un que les témoins de la scène sauront que vous êtes son meurtrier...

L'épitaphe écrite est en jeu, à ce titre si une telle pièce est découverte dans vos poches, avant que vous n'ayez eu le temps passer à l'acte, elle constitue une preuve irréfutable de vos mauvaises intentions.