Combattre c’est affronter physiquement un adversaire. Et comme il faut de la place pour se battre on ne peut le faire à plus de 3 contre 1 en mêlée, car au-delà on a autant à craindre les coups de ses alliés que l’arme de son adversaire.

Il existe deux types de combats : Le pugilat qui vous laissera assommé sous une table pour quelque minutes, et la mêlée armée, qui peut mener à la mort.

" Dans ce monde de brutes la finesse du combat s’appelle l’Escrime et ceux qui la pratiquent les Bretteurs. Un bretteur est un artiste du fer qui peut narguer plusieurs adversaires du simple fait de sa supériorité l’arme à la main. Mais, même le plus habile escrimeur est toujours à la merci d’une balle ou d’une bûche... "

C’est quand deux Bretteurs se rencontrent que l’escrime prend toute sa dimension. Plus question de frapper al improviso dans la garde béante d’un néophyte, pour atteindre son adversaire il va falloir lui placer une botte.

Après, pour ceux qui veulent blesser et faire souffrir mais sans se salir les mains, il reste tout un éventail d’armes qui font couler le sang à distance. Ce n’est pas joli-joli, mais c’est redoutablement efficace.


"Le duel est, pour les personnes bien-nées, le moyen de s’écharper dans l’honneur. Respectez les règles du duel et l’on dira de vous que vous tuez avec élégance. Cependant on oublie trop souvent que depuis l’édit de juin 1626 promu par Richelieu, les duels sont formellement interdits dans le Royaume de France, et sont considérés comme un crime de "lèse majesté". La sanction la plus spectaculaire fut, le 21 juin 1627, la décapitation de François de Montmorency-Bouteville, qui s’était pris la fantaisie de se battre en plein jour, place Royale, avec François d'Harcourt, marquis de Beuvron, qui eut, lui, la chance de pouvoir s’enfuir à temps en Angleterre..."